mercredi 30 novembre 2016

Tag : Les Personnages Secondaires

Bonjour!

On se retrouve donc aujourd'hui, comme tous les 30 du mois, pour un nouveau tag, qui porte cette fois-ci sur les personnages secondaires. Malgrré mon grand amour pour les personnages masculins qui ont dans l'ombre, ils ont tendance à ne pas être considérés comme des personnages secondaires à proprement parler, du coup, dans un souci de justesse, j'ai préféré ne pas parler de Alec (The Mortal Instruments), Jem (The Mortal Insutruments, les origines), Aaron (Magisterium), ou encore Raffaele (Young Elites).

1) Citer un personnage secondaire que vous préférez au héros du livre.

Comme dit plus haut, j'aurais pu citer mes personnages favoris, mais ils restent des personnages très importants de leurs romans respectifs, et je préfère donc vous parler d'un perosnnage féminin souvent oublié, Cara, dans la trilogie Divergente de Veronica Roth (éd. Nathan, col. Lire en Live). A vrai dire, on la prend d'abord pour une fille pas très gentille, mais dans le tome 3, on apprend à la connaître et je l'ai trouvé beaucoup plus sympathique et raisonnable que Tris. Ma chronique du tome 3 ici.

2) Citer un roman dans lequel un personnage secondaire sauve la vie du héros.

Dans Glass Sword, le second tome de la trilogie Red Queen de Victoria Aveyard (éd. Le Masque, col. MsK), le grand frère de Mare, Shade, est un personnage que j'ai adoré, et qui lui a sauvé la vie plus d'une fois (spoiler : au prix de la sienne). Mes chroniques des tomes 1 et 2 ici et .

3) Citer une série dans laquelle un personnage secondaire devient le héros d'un autre tome.

Le second tome de La 5e Vague de Rick Yancey (éd. Robert Laffont, col. R), La Mer Infinie (je l'avoue, je n'ai encore lu que la 5e Vague mais je me suis renseignée) se concentre sur un personnage secondaire du premier tome, Ringer. Ma chronique du tome 1 ici.

4) Citer un personnage secondaire qui a moins de 10 ans.

J'ai dit que je ne parlerais pas de Alec, mais je n'ai jamais rien dit pour The Mortal Instruments de Cassandra Clare (éd. Pocket Jeunesse)! Donc comme il se doit, je le place dans ce tag en parlant de l'adorable Max Lightwood, qui, il me semble, a 9 ans et toutes ses dents.

5) Citer un roman dans lequel les parents du héros ont un rôle secondaire important.

Une bonne excuse pour vous parler de ma dernière lecture en date, et aussi un coup de coeur, c'est Kaleb, le premier tome, de Myra Eljundir (éd. Robert Laffont, col. R). On ne peut pas parler de parents au pluriel ici, puisqu'il ne s'agit que du père de Kaleb, Franck, mais il joue un rôle très important bien que mineur. Ma chronique du tome 1 ici.

6) Citer un personnage secondaire qui vous ressemble.

Voilà probablement la question où j'ai le plus galéré, et puis je me suis dit que ça ferait une nouvelle excuse pour parler du meilleur livre écrit par John Green, Qui es-tu Alaska (éd. Gallimard, col. Scripto), où nous pouvons retrouver Takumi, aka le Renard, un personnage rusé et assez drôle.

7) Citer un personnage secondaire qui n'est pas humain, alors que le héros l'est.

Là encore, je vous parle de Cassandra Clare, mais cette fois-ci pour sa saga jeunesse, Magisterium, écrite avec Holly Black (éd. Pocket Jeunesse). Alors oui, pour moi un magicien est humain, tout du moins en apparence, ce que n'est pas un lézard. Car oui, dans Magisterium, vous pourrez trouver, en plus d'ados un peu paumés, des lézards magiques qui parlent à la troisième personne et qui vous feront fortement penser à un certain maître Yoda, en un peu moins bienveillant, comme Warren. Mes chroniques des tomes 1 et 2 ici et .

8) Citer un livre dans lequel toute l'histoire tourne autour d'un personnage secondaire.

Dans Forget Tomorrow de Pintip Dunn (éd. Lumen), le personnage principal fait tout pour protéger sa petite soeur Jessa, qui n'apparaît pourtant pas tant que ça. On la retrouvera sûrement avec un rôle plus important dans le prochain tome de la trilogie, si un jour il daigne s'écrire tout seul, visiblement. Ma chronique ici.

9) Citer un roman pour lequel vous auriez aimé qu'un personnage secondaire ait un rôle plus important.

Dans Young Elites de Marie Lu (éd. Castelmore), une trilogie de dark fantasy Young Adult, il y a pas mal de personnages badass, dont un pour lequel beaucoup de lecteurs, dont moi, attendaient un développement qui au final n'a jamais vu le jour, et il s'agit de Maeve Corrigan, la reine de Beldain, Elite au pouvoir de ramener les âmes d'entre les morts, et accessoirement, la petite amie de Lucent. Mes chroniques des tomes 1, 2 et 3 ici, ici et .

10) Citer un livre où il y a peu de personnages.

Ici, j'ai choisi Shining de Stephen King (éd. Livre de Poche), où, j'ai compté, on retrouve 7 personnages "réels" (Jack, Wendy, Danny, Dick, Watson, Al et Ullman). Bien sûr, je ne compte pas les gentils fantômes invités à la fête. Ma chronique ici.

11) Citer un livre où il y a beaucoup de personnages.

Dans chacun des tomes de la saga de Sophie Audouin-Mamikonian, Tara Duncan (éd. XO), on a tout un tas de personnages hauts en couleur, pattes, plumes, sabots, ailes, cornes, fourrures (et en nom, surtout pour les dragons), parfois un peu idiots, très souvent la cause des mésaventures du Magicgang. Ma chronique de Dan et Celia ici.

12) Citer un personnage secondaire que vous aimeriez avoir en ami.

Et c'est sûrement cette dernière réponse qui m'est apparue la plus évidente : Gemma Salvatore dans Young Elites de Marie Lu (éd. Castelmore). C'est une jeune Elite joyeuse qui peut éclairer toute une pièce avec son sourire et qui a même failli être la rédemption de Adelina. M'enfin fallait pas rêver.

Et voilà! Merci à Pocket Jeunesse, qui ne cesse de nous refiler plein de tags livresques de qualité, et que vous pouvez retrouver sur leur site. N'hésitez pas à reprendre ce tag ou à simplement partager vos réponses en commentaires, elles sont toujours intéressantes! ;)

samedi 26 novembre 2016

Kaleb, saison 1 - Myra Eljundir

A 19 ans, Kaleb Helgusson, déjà un séducteur hors-pair, se découvre de dangereux pouvoirs d'empathe qu'il n'arrive pas à maîtriser. Etranger à ses propres origines, sans appui de la part de son seul parent, il manipule les autres en quête d'un amour qu'il n'a jamais eu et devient petit à petit son pire ennemi. La ligne entre le Bien et le Mal est très fine, et Kaleb oscille dangereusement du mauvais côté. Parviendra-t-il à se sauver lui-même, alors qu'il se retrouve traqué comme une bête par une société mystérieuse ?

Contrairement à ce à quoi je m'attendais en lisant la quatrième de couverture, ce n'est pas tout à fait l'histoire d'un jeune homme maléfique qui sème déjà le mal : en fait, on suit sa descente aux enfers vers sa sombre destinée. Et comment vous dire que ça, c'est mon dada. 
Fans d'antihéros et de pouvoirs maléfiques à souhait, vous trouverez votre bonheur dans ce thriller Young Adult écrit, chose rare (en tout cas dans ma bibliothèque), par un auteur français. Plus encore, on nous propose non pas un voyage en Amérique, vue et revue dans le Young Adult, mais en France et au coeur même d'une culture Islandaise sombre et mystérieuse. Oui, au final ça fait beaucoup de sombre, parce qu'en la matière, ce livre fait partie du must en YA.
Myra Eljundir (aka Ingrid Desjours, maître dans l'écriture de thrillers) possède une plume très fluide et définitivement addictive. Et puis il faut l'avouer, les pages ne sont pas très larges et la police d'écriture est énorme, donc en fait les 442 pages sont passées à la vitesse de la lumière.
Niveau personnages, notre petit Kaleb apparaît d'abord (en tout cas pour moi) comme un bad boy typique et détestable, mais j'ai été forcée d'admettre que je m'étais trompée et finalement, c'est le personnage que j'ai le plus aimé dans cette histoire. On a beaucoup de compassion pour lui (à croire que son pouvoir est sorti du papier pour contrôler nos émotions) et même quand il faisait des trucs horribles, je l'encourageais presque, parce que bon, c'était vraiment trop DARK, et c'est trop cool.
J'ai aussi trouvé la description de son pouvoir très bien faite, très immersive (de toute façon, on est plongé dans l'univers du début à la fin) et c'était génial.
L'action s'enchaîne, et quand on pense que l'auteur n'a plus rien à nous mettre sur la dent, et bien devinez quoi? Quand y'en a plus, y'en a encore. Quand même un petit défaut à relever : en général, je ne suis pas bonne détective dans mes lectures, et bien que certaines révélations m'aient prise par surprise, d'autres étaient assez prévisible pour moi, particulièrement l'une d'entre elle, que beaucoup ont dû voir venir à 10 000 kilomètres. Mais ça ne gâche en rien cette superbe lecture, qui se termine sur un cliffhanger horrible et un Kaleb plus DARK que jamais, donc ça ne serait pas étonnant qu'avec ma volonté de brindille, je craque rapidement pour la suite.
En conclusion, un premier tome réussi et un thriller YA sombre à souhait écrit d'une main de maître que je vous conseille, sauf  si vous avez moins de 14/15 ans.

Ma note : 5/5, coup de cœur

L'avez-vous lu? Partagez vos avis en commentaire, ils m'intéressent ;)

mardi 15 novembre 2016

Tag : Les Couleurs

Bonjour!
Aujourd'hui, pour le premier tag du mois, je vous propose l'un des derniers de Pocket Jeunesse (vous pouvez d'ailleurs en retrouver régulièrement sur leur site pocketjeunesse.com), qui porte sur les couleurs des couvertures. Vous me connaissez peut-être, mais je suis un peu superficielle du coup, pour moi, les couvertures ont une grande importance dans le choix du livre (en tout cas pour les YA). Comme d'habitude, je me prête au jeu avec plaisir! Il faut donc citer pour chaque question un livre différent que l'on possède (on n'est pas obligé de l'avoir lu).

1) Un des mots du titre est une couleur.

Red Rising de Pierce Brown (éd. Hachette)
Et je ne vais pas avoir grand chose à dire là-dessus, parce que je n'ai pas encore lu le premier tome de cette trilogie à succès, mais j'en ai toutefois entendu pas mal de bonnes choses.


2) La couverture est en majorité jaune.

La Face Cachée de Margo de John Green (éd. Gallimard, col. Scripto)
Dans ce bouquin, le talent de John Green pour les romances contemporaines frappe encore, à moindre mesure cependant, comparé à Qui es-tu Alaska ou encore Nos étoiles contraires.


3) Tous les tomes de la saga sont dans les mêmes tons de couleurs.

The Mortal Instruments, les Origines de Cassandra Clare (éd. Pocket Jeunesse)
Oui, hein, on va pas faire dans les détails non plus, moi je trouve que les couleurs se ressemblent et s'accordent parfaitement ; elles reflètent aussi l'univers steampunk de ce préquel qui illustre les Chasseurs d'Ombres dans un Londres Victorien.


4) Les couleurs de la couverture reprennent celles du drapeau de votre pays.

The Memory Book de Lara Avery (éd. Lumen)
Hymne à la mémoire, à l'amour et à la vie, ce magnifique livre a été un grand coup de coeur et je ne perds jamais une occasion d'en parler.


5) Le titre du livre est de couleur rouge.

Le Jeu du Maître, tome 1 de James Dashner (éd. Pocket Jeunesse)
Encore un livre qui traîne dans ma Pile à Lire! Mais comme j'ai adoré la célèbre trilogie de l'Epreuve du même auteur, j'ai très hâte de m'y plonger.


6) La couverture est aux couleurs de l'automne.


The Mortal Instruments, tome 4 : La CIté des Anges Déchus de Cassandra Clare (éd. Pocket Jeunesse)
Non, je n'arrêterais jamais de parler de cette saga. Vous ne connaissez pas les Chasseurs d'Ombres? Vous aimez l'urban fantasy? En fait, simplement, vous aimez lire? En fait non. Même pas. Que vous aimiez lire ou pas, vous DEVEZ lire cette saga (attention, si vous avez vu la série de ABC, sachez que c'est pas vraiment la même chose, c'est beaucoup mieux).


7) La couverture reprend uniquement 3 couleurs.

Expérience Noa Torson, tome 1 : Ne t'arrête pas de Michelle Gagnon (éd. Nathan, col. Lire en Live)
Là encore, une trilogie must-read, axée action et science-fiction mais qui reste dans un univers assez réaliste, où on suit des adolescents (matures quand même) hackers dans un périple à travers les méandres de la société actuelle pour combattre une entreprise sans scrupules qui utilise des enfants pour leurs expériences.


8) Il y a un effet brillant sur la couverture.

Flocons d'amour de John Green, Maureen Johnson et Lauren Myracle (éd. Hachette)
Trois jolies petites nouvelles connectées qui vous transporteront à Noël avant l'heure et vous feront baigner dans un univers tout douillet et tout plein d'amour.


9) La couverture est en majorité verte.

Magisterium, tome 1 : L'épreuve de Fer de Holly Black et Cassandra Clare (éd. Pocket Jeunesse)
Je suis sûre qu'en pourcentage, c'est le vert qui domine sur cette couverture. Non vraiment. Bon, c'est aussi un peu une excuse pour évoquer l'un de mes récents coups de coeur, alors que je m'attendais à autre chose de la part d'une saga jeunesse.


10) La couverture est de votre couleur préférée.

Tous Nos Jours Parfaits de Jennifer Niven (éd. Gallimard Jeunesse)
 
Oui, ce livre a vraiment une place énorme dans mon coeur, parce qu'en plus d'être le plus beau livre que j'ai jamais pu lire (LISEZ-LE!), sa couverture est sublime, toute mignonne, et de ma couleur préférée. En fait c'est peut-être pour pouvoir l'exposer dans ma bibliothèque que j'ai décoré toute ma chambre en bleu...


11) La couverture reprend au moins les 7 couleurs de l'arc-en-ciel (rouge, orange, jaune, vert, bleu, indigo, violet).

Dan et Celia, les jumeaux d'AutreMonde, tome 1 : L'impossible Mission de Sophie Audouin-Mamikonian (éd. XO)
Une couverture colorée pour une aventure de fantasy jeunesse haute en couleurs!


12) La couverture est noire et blanche.

Bird Box de Josh Malerman (éd. Livre de Poche, col. ORBIT)
A vrai dire, je n'ai encore par lu ce livre et je pense que c'est celui qui traîne depuis le plus longtemps dans ma PAL. J'ai essayé une fois, et puis j'ai l'ai reposé et il ne m'a pas vraiment attiré de nouveau depuis...


Voilà, donc, c'est fini pour ce tag! Je suis fière d'avoir pu plus ou moins répondre à chaque question, ça montre que ma bibliothèque est de plus en plus fournie et j'en suis très contente! Bien sûr, n'hésitez pas à reprendre ce tag si ce n'est pas déjà fait ou à partager vos propres réponses en commentaires, elles sont toujours intéressantes! ;)

dimanche 13 novembre 2016

Red Queen, tome 2 : Glass Sword - Victoria Aveyard

Si il y a bien une chose que Mare Barrow sait, c'est qu'elle est différente.
Son sang est rouge, celui du peuple, mais ses capacités d'Argent, le pouvoir de contrôler les éclairs, a fait d'elle une arme que la royauté tente de contrôler.
La Couronne la traite d'aberration, d'imposteur, mais quand elle s'échappe des griffes de Maven, le prince, l'ami, qui l'a trahit, Mare découvre une chose surprenante : elle n'est pas la seule de son espèce.
Traquée par Maven, devenu un roi sans pitié, Mare se met en tête de trouver et de recruter ses semblables pour joindre son combat contre leurs oppresseurs.
Mais elle se retrouve sur un chemin mortel, et devra surtout se battre pour ne pas devenir le genre de monstre qu'elle tente de vaincre.
Se brisera-t-elle sous le poids des vies que coûte la rébellion? Ou la trahison l'a-t-elle déjà trop endurcie?

J'ai failli commencer en disant que ce livre surpasse son prédécesseur, et puis j'ai un peu réfléchi et je me rends compte qu'ils ne sont pas vraiment comparables : en lisant ce second tome, on se retrouve dans une toute autre atmosphère. Il ne s'agit plus de sauver les apparences derrière des masques de soie et d'argent, dans une gigantesque cage dorée qu'était le palais et la manipulation des nobles, mais bien de survie dans un milieu hostile qui n'épargne personne. Les masques sont tombés, Mare sait à qui et à quoi elle a à faire, et elle sait aussi ce qu'elle veut. Effectivement, elle est endurcie, et alors que j'ai pu voir quelques critiques passer, disant qu'elle était moins appréciable, plus agaçante, je ne partage absolument pas cet avis. Ces épreuves que l'on traverse aux côtés des personnages me les ont rendus encore plus attachants, et l'identification est facile. Ils vivent dans un monde fait de nuances de gris, et eux-mêmes en sont faits ; ils sont tout à fait réalistes, et j'ai adoré. J'ai même parfois tellement ressenti un sentiment d'injustice pour Mare que j'avais envie de rentrer dans les pages pour mettre une bonne claque à tous ces gens qui ne la comprennent pas.
C'est aussi grâce à ce changement d'atmosphère qu'on voit que le talent de Victoria Aveyard reste le même : sous sa plume, en toutes circonstances, les personnages et les décors prennent vie et s'animent, si bien qu'on est immédiatement plongé dans l'univers qu'elle a créé. Si un jour un film est fait à partir de ce livre, il a toutes ses chances d'être une véritable réussite.
Bon d'accord, je dois l'admettre : il a eu quelques micro-points négatifs au cours de cette lecture, parce que rien n'est parfait. J'ai adoré l'action à gogo, mais par moment elle était peut-être un peu mal gérée : trop touffue, on a parfois du mal à comprendre ce qu'il se passe. Le roman débute sur les chapeaux de roue, exactement là où on a laissé Mare et la Garde écarlate (qui d'ailleurs se révèle un peu plus dans ce tome, tout en restant mystérieuse, à mon grand plaisir), et on a directement du combat, et c'est génial, mais ensuite, pendant un moment un peu long, il n'y a rien de très très intéressant, c'est dommage, mais compréhensible : il faut remettre les lecteurs à la sauce.
Et à la fin, on nous laisse distinguer que la cause des Rouges s'étend au-delà des frontières connues, ce qu'on pouvait facilement imaginer, et ça nous laisse sur une énorme envie de connaître la suite.
En conclusion, ce second tome est, à l'image du premier, un vrai chef-d'oeuvre écrit d'une main de maître du Young Adult/Fantasy, dont je ne manquerais pour rien au monde de lire la suite.

Ma note : 5/5, coup de cœur

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jeudi 10 novembre 2016

Tarots Divins, tome 1 : La Sanguinaire - Aurélie Mendonça

Dans un monde qui ne valait plus la peine d’être sauvé et en lequel je ne croyais plus, j’ai décidé de faire régner ma propre loi. Chasseuse devenue vampire, paria, traîtresse, génie, rejetée par ceux que je protégeais et admirée par cette race que je haïssais, je n’ai aujourd’hui plus qu’une seule chose à l’esprit : ma vengeance. 
Combattre pour gagner ma place sur le trône n’était que le premier pas. 
Je m’appelle Elizabeth. Je suis désormais la reine des Vampires.

Que de choses à dire sur ce livre! Tout en commencant par remercier l'auteure pour l'envoi du livre que j'ai gagné sur son blog (leterrierdelily.com) et en vous assurant que cette chronique est parfaitement honnête.
Le pitch de base est super et vraiment alléchant : une noble et talentueuse chasseuse de vampires, qui, aveuglée par la vengeance, est devenue la reine de cette race qu'elle haïssait tant, simplement parce qu'elle a trouvé d'autres personnes à haïr encore plus.
On ne peut pas dire que j'ai été déçue, mais même si je ne saurais l'expliquer, je m'attendais à autre chose. D'abord, il faut avouer que le début est un peu longuet, certains passages n'avaient peut-être, de mon point de vue, pas de raison d'être aussi long. Puis, le scénario est par moment un peu convenu : de nouvelles légendes et autres prophéties apparaissent au fur et à mesure, juste quand elles sont importantes, sans qu'on en ait entendu parler auparavant.
Mais sinon, j'ai beaucoup aimé cette "réécriture" du mythe des buveurs de sang : des petits références à ce bon vieux Dracula, aux démystifications des légendes un peu bidons (du genre l'ail, les églises où les vampires ne peuvent pas pénétrer, les balles en argent et les pieux...), tout y passe et ça donne un petit cachet à ce bouquin, de l'originalité.
Et puis on ne peut pas nier qu'on voit du pays ; on voyage dans toute l'Europe sur les traces d'Elizabeth et la Comtesse Sanguinaire à l'origine de cette race maléfique, de l'Angleterre à la Hongrie en passant par le Portugal et la France, et on a même droit à quelques retours dans le passé, très sympas.
L'atmosphère est aussi très travaillée et rend bien, très assortie aux sombres caractères des personnages : des êtres bien exploités, et très attachants malgré leurs défauts, leur soif de vengeance et leurs erreurs.
Pour finir, le style d'Aurélie Mendonça est assez différent de ce que j'ai l'habitude de lire, mais il n'en était pas moins bon, même si je ne pense pas pouvoir le qualifier d'aussi facile à lire que celui des auteurs Young Adult.
En fait, ce qui aura manqué à ce livre pour être mémorable, c'est de l'action, et un côté un peu plus épique qui m'aura manqué. Il y a malheureusement eu beaucoup d'installation de l'intrigue et d'explication, pendant la majeure partie de l'histoire, et bien que ce soit nécessaire, ça m'a un peu ennuyée par moments.
En somme, un premier tome original avec de bons personnages et une bonne trame, mais qui manque un peu d'action et d'un côté épique...Mais bon, j'espère que la suite rattrapera ce manque, car je compte bien la lire!

Ma note : 3/5

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dimanche 6 novembre 2016

Magisterium, tome 2 : Le Gant de Cuivre - Holly Black & Cassandra Clare

Les vacances d'été de Callum ne ressemblent en rien à celles des autres ados. Son compagnon le plus proche est un loup porteur de chaos, Carnage. Son père est convaincu qu'il a des pouvoirs maléfiques...et, pire, il essaye de le tuer.
Callum s'enfuit alors au Magisterium...et apprend que l'Alkahest, un gant de cuivre capable de séparer certains magiciens de leur magie, a été volé. Aidé de ses amis Aaron et Tamara, Callum se lance à la poursuite du coupable...et éveille l'attention de quelques adversaires très dangereux...

Je dois commencer cette chronique en disant qu'aussi bon ce livre ait été, il ne dépasse pas le premier tome et ce n'est pas un coup de coeur. 
Déjà, il n'y a pas de révélations énormissimes comme dans le premier tome, et parfois, on s'emmêlait les pinceaux, et la traduction était assez moyenne en ce qui concernait certains passages où pourtant on nous explique des choses très importantes. 
Autrement, les personnages sont toujours aussi attachants, et on découvre un peu mieux Jasper (personnellement, je pense qu'il pourrait se révéler être un très bon personnage) et Alastair, le père de Cal. Je trouve qu'ils sont très bien exploités, et je n'en attendais pas moins de Cassie Clare. On retrouve aussi le même univers magique qui m'avait tant plu et il n'a pas changé.
Comme pour le tome précédent, l'action s'enclenche très rapidement et on est vite entrainé dans l'histoire ; les péripéties comme le suspens (plus vers la fin) sont au rendez-vous.
La plume est toujours aussi facile à lire et c'est rafraîchissant (surtout avec les quelques touches d'humour) ; mais il ne faut pas oublier que c'est un livre jeunesse avant tout, et parfois cela ressort dans les disputes enfantines et ce genre de choses, mais ce n'est pas dérangeant, en tout cas pas pour moi, et dieu sait que je n'aime pas quand ça devient trop puéril.
En somme, ce fut une bonne lecture, simple et rapidement lue, qui répond à mes attentes, mais ne surpasse pas le premier tome. J'ai toujours aussi hâte de lire la suite pour savoir ce qui attend nos protagonistes adorés! (et oui, j'ai acheté et lu ce second tome dès que j'ai eu fini le premier, c'était plus fort que moi)

Ma note : 4/5

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mardi 1 novembre 2016

Magisterium, tome 1 : L'Épreuve de Fer - Holly Black & Cassandra Clare

Dans une grotte, un nouveau-né abandonné. Gravée dans la glace, une inscription de la main de sa mère : "TUEZ CET ENFANT"
Douze ans plus tard...
Callum Hunt est devenu un garçon comme les autres. Ou presque. Car il a tout fait pour ignorer la magie qu'il portait en lui. Mais à présent Cal est rattrapé par un don qu'il n'arrive pas à maîtriser, et il doit intégrer le Magisterium. Un endroit fabuleux et terrifiant, où il va découvrir les secrets obscurs de son passé... et son avenir incertain. 
L'Épreuve de Fer commence à peine. Le plus grand défi reste à venir.

Dévoré en une soirée, on peut dire que ce livre n'est pas une déception, loin de là. Evidemment, avec le nom de Cassandra Clare, l'un de mes auteurs préférés, sur la couverture, j'avais mis dès le début la barre un peu haute. Et ce bouquin est à la hauteur de mes espérances, bien qu'il ne les explose pas non plus.
D'abord, comme dans la saga The Mortal Instruments, l'un des plus gros atouts de l'histoire est ses personnages. J'ai tendance à ne pas apprécier les enfants dans les livres, mais ceux-ci agissent plus comme adolescents, sans non plus paraître trop adulte, donc ça m'allait parfaitement. Ils sont tout de même très attachants, dès le début de l'histoire.
Ensuite, je ne sais pas trop de quelle manière les auteures ont écrit ce livre, mais je n'ai pas remarqué le changement de plume, s'il y en avait. L'écriture est très simple - c'est quand même un livre jeunesse - et du coup, très facile à lire. Je n'ai pas vu les pages se tourner! Et puis, comme on veut savoir que qu'il advient de nos héros, on a beaucoup de mal à reposer ce bouquin.
Au niveau scénario, comme je le disais, c'est un livre jeunesse, donc l'intrigue n'est pas des plus compliquées, mais c'est rafraîchissant et pas idiot du tout. Et même, certains retournements de situation sont bien amenés, et si je n'avais pas été assez bête pour tomber sur des spoilers avant ma lecture, j'aurais été très surprise.
Et puis, l'absence de romance n'est pas un problème pour moi, et malgré quelques petites longueurs au début, elles sont facilement surmontables.
Pour finir, l'ambiance magique et l'humour léger rendent cette lecture super agréable, et je le recommande aussi bien aux plus jeunes (12 ans, quand même) qu'aux plus âgés. Encore une fois, je vais probablement me procurer la suite très rapidement!

Ma note : 5/5

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